Un point de discernement important

Un guide spirituel extraterrestre ne s’énerve jamais contre ceux qu’il aide. Il sert un plan qui le dépasse largement et il le sait très bien. Ce sont les hiérarchistes qui veulent soumettre la nature des choses à leur volonté et qui réagissent violemment quand on leur résiste, pensant que l’univers leur appartient, alors que le sage sait qu’il appartient à l’univers. Les bons guides, même s’ils peuvent parfois perdre patience et en venir à des méthodes plus percutantes qui visent à mettre les gens face à leurs responsabilités pour les faire réfléchir, sont toujours mesurés dans leurs actes et leurs propos et ne se laissent pas submerger par un quelconque état émotionnel, faisant preuve de douceur et de paix dans leur façon d’être, en vue de transmettre cette quiétude à ceux qu’ils aident. Tout simplement parce que dans la paix, on réfléchi mieux et que seule la réflexion, le retour sur soi, la remise en question, permet d’avoir la prise de conscience nécessaire qui est le moteur du changement qui participe à l’évolution.

Les extraterrestres bienveillants savent être patients, parce que si quelque chose ne fonctionne pas comme cela devrait (et pas comme ils veulent, ce qui est très différent), ils œuvrent pour remettre les choses en ordre, mais avec la conscience qu’il n’y a pas de hasard, et qu’on ne peut que participer au mouvement naturel des choses, sans être tout puissant. S’ils ne peuvent pas faire leur travail, un autre sera envoyé pour faire ce qu’il faut. Ils sont donc toujours dans la confiance que fondamentalement, la « Source » guide tout et que tout arrive pour le mieux. Soit on suit le courant et les choses se déroulent bien, soit on veut tout faire soi-même et on fait fausse route.

Ils ne contraignent pas non plus les gens qui travaillent avec eux. Soit on est prêt, soit on ne l’est pas et on se prépare (et on est préparé). Les extraterrestres ne demandent rien de trop difficile. Ils reçoivent eux-mêmes leurs consignes des êtres plus avancés. C’est un certain ordre naturel des choses, qui s’équilibre de lui-même, tant que chacun reste à sa place.

Si un être invisible avec lequel on est en lien se met en colère quand on ne fait pas ce qu’il dit, alors de toute évidence c’est qu’on ne traite pas avec la bonne personne !

Il m’arrive souvent d’avoir des conseils judicieux de Tali, qui pourraient être plus profitables dans mon activité, mais que je choisi volontairement de ne pas suivre même si elle cherche à m’en dissuader, parce que je l’ai décidé ainsi, parce que c’est aussi ma vie et que je veux parfois laisser un peu plus mon empreinte que d’autres fois (et puis je suis en apprentissage pour m’améliorer et comme on n’apprend bien que de ses erreurs, elle laisse faire). Je sais qu’elle ne m’en veux pas et qu’elle apprécie même cette marque d’indépendance qui lui montre que je suis sur le bon chemin. J’avoue que j’apprécie aussi ces quelques moments où je ne fais pas ce qu’elle veut !

Il faut préciser ici que les choses sont différentes sur Terre, ou la densité physique du monde humain ne permet pas autant d’aisance, de liberté, dans le contrôle des émotions. Un être de niveau 4 qui vient vivre parmi les humains va plus facilement céder à la colère, émotion à laquelle il va être très souvent confronté vu ce qu’il va affronter, ce qui est un des apprentissages des êtres de niveau 4, qui consiste à savoir garder une bonne maîtrise de soi dans des conditions plus difficiles, voire hostiles, quand on est alourdi par la vie humaine et qu’on est en grande partie coupé du réconfort et du soutien offert par les siens.

Il en est de même pour les humains. On ne peut pas discerner le niveau d’évolution d’une personne, ni sa bienveillance, en fonction de sa capacité de gestion de la colère, car aucun humain n’est de niveau 4 et les conditions de vie ici sont très difficiles, même pour les humains.

Un humain très évolué souffrira presque autant qu’un ETI de niveau 4, ce qui explique qu’il puisse avoir quelques accès de colère. Mais cette colère sera due au manque de conscience des gens, aux choses qui n’avancent pas alors qu’il suffirait parfois de peu de choses, du manque de visibilité spirituelle sur ce qui se passe (état de confusion très courant sur Terre), tout comme un ETI en souffrirait, ce qui est très différent des colères issues de désirs égoïstes non satisfaits.

Chez certains humains très évolués, la colère sera gérée par un détournement via le retrait et la lassitude face au travail à accomplir, mais sans s’énerver, jusqu’à avoir récupéré assez de forces pour se remettre au travail, ce que font couramment et systématiquement les extraterrestres très évolués.