Quatre étapes

Le but ici est de favoriser un scepticisme éclairé par des éléments logiques, pour éliminer les risques d’erreur un à un, en ne se précipitant pas dans des convictions irréfléchies et peu solides. Dans cette réflexion, il est important de garder un certain recul. Si on est vraiment un extraterrestre inséré, on finira par le savoir (et on y sera aidé), non seulement par l’intuition (qui est le point de départ de cette quête personnelle) mais aussi par une conviction ancrée sur une démarche logique et concrète.

Ce n’est pas parce qu’il existe un très grand nombre de gens peu sérieux qui disent à qui veut bien l’entendre qu’ils sont des extraterrestres, qu’il faut se laisser décourager, en ne voulant pas être assimiler à eux. Il suffit de prouver qu’on a davantage la tête sur les épaules et le désir de connaître la réalité telle qu’elle est.

Il ne faudrait jamais avoir peur de douter, ni de se confronter aux doutes des autres, tant qu’ils fournissent des arguments fondés bien sûr. « C’est n’importe quoi », n’est pas recevable par un esprit logique ! On ne peut arriver au but, que si on a franchi toutes les épreuves avec succès.

Personne ne peut dire d’une autre personne qu’elle est originaire d’ailleurs ou pas. Cette question doit impérativement trouver une réponse personnelle et même avec tout ce que je sais, je serais incapable de dire avec certitude qui est concerné, même si je peux avoir un fort ressenti et une grande conviction en parlant avec une personne.

Lorsqu’on débute le processus de recherche, il faut compter une à deux années, au mieux, pour arriver à terme. Il faut savoir qu’ensuite, rien n’est gagné. S’il est déjà difficile de se découvrir ETI, il est tout aussi difficile de l’assumer, dans une démarche équilibrée et épanouissante.

Il existe quatre types de rapports aux extraterrestres : l’abduction, l’approche, le contact et l’insertion. Il faut arriver à déterminer en quoi on est concerné, en procédant dans cet ordre là, qui va croissant en intensité et en implication.

Définitions


Les abductés (enlèvements physiques)

Personne qui est physiquement enlevée par des extraterrestres en vue de subir une intervention physique de type médicale. La personne ne devient pas pour autant porte-parole des extraterrestres auprès des humains mais joue son rôle en étant un des maillons du changement global auquel les extraterrestres invitent l’humanité.

J’avoue que le cas des abductions traumatisantes, apparemment brutales et douloureuses, me pose question. Le fait est que d’être plongé dans un milieu totalement inconnu, dont on a nié l’existence jusque là et sans avoir eu le temps de s’y préparer psychologiquement, conduit forcément à un état d’hypervigilance, qui va amplifier tout ce qui est ressenti, y compris la douleur bien sûr. La peur de l’étranger, qui ne se maîtrise pas en un jour, amène aussi à penser qu’il est forcément hostile.

Si on fait attention à ces principes de psychologie, que reste-t-il alors des abductions « violentes » ? Je ne peux pas avoir de réponse car il me faudrait étudier de près les personnes qui en sont victimes. Je ne nie pas non plus la possibilité qu’il y ait des atrocités et des crimes qui soient commis durant des enlèvements par certains extraterrestres, mais je sais que la règle veut qu’il soit impossible à ceux qui sont aussi mal intentionnés de toucher à une personne qui est déjà pleinement engagée sur la voie de l’altruisme ou qui est encore indéterminée. Ce qui reviendrait à dire que les « mauvais » ET ne feraient du mal qu’à des gens qui ne sont eux-même pas très clairs. Toutefois cela me semble être un jugement un peu facile et une enquête approfondie serait impossible à réaliser.

Les approchés (enlèvements psychiques, ou ravissements)

Il existe une forme d’abduction psychique dont on parle peu, c’est le fait d’être mentalement enlevé par des extraterrestres, dans un contexte onirique par exemple, ou au cours d’une transe, sans que le corps soit déplacé. Pour être plus précis, ce type d’abduction se situe entre l’abduction et le contact. Dans le cas des rêves, il est difficile de faire la différence entre une approche au cours du sommeil, et un souvenir d’abduction physique camouflé. De plus il pourrait éventuellement s’agir de souvenirs refoulés d’abduction physique qui remontent à la conscience, comme on peut le voir dans certains cas de traumatismes psychologiques (lors d’une agression physique grave par exemple) où les personnes ne se souviennent consciemment de rien mais où leurs rêves les ramènent à ce qui leur est arrivé.

Si l’abduction par des extraterrestres bienveillants entraîne la plupart du temps un changement de vie positif si elle est bien vécue (donc si la personne est assez ouverte à une remise en question radicale de ses valeurs), ce qui constitue en soi une forme de contact de niveau basique, « l’approche », quand à elle, amène aussi régulièrement à des changements positifs dans la vie, mais de façon moins radicale, plus subtile.

Les contactés

toute personne qui se pose des questions existentielles suite à une influence extraterrestre directe ou indirecte et qui est appelée à jouer un rôle dans le plan des extraterrestres. La différence majeure ici est le fait que les extraterrestres viennent trouver la personne, alors que dans les deux précédentes catégories, ils viennent chercher la personne.

Il existe deux types de contacts :

le face à face physique (clairement vu et reconnu comme extraterrestre). Il existe aussi bon nombre d’apparitions d’anges ou de personnages religieux, qui appartiennent aussi au contact extraterrestre face-à-face, mais étant donné qu’ils sont particuliers je n’en parlerai pas ici.

le contact télépathique où l’esprit de la personne est conduit par des moyens détournés et plus ou moins consciemment vers des prises de consciences essentielles. Ce sont les contactés qui sont actifs en tant que porte-parole des extraterrestres. Ce sont eux qui tentent d’expliquer aux autres ce qui est en train de se passer, motivé par un contact extraterrestre de niveau supérieur (contrairement aux abductions qui souvent ne servent que des intérêts physiques, alors qu’ici l’intérêt est moral). Le processus est conscient et librement accepté. S’il n’est pas accepté, la demande sera renouvelée régulièrement jusqu’à un certain point. Un refus catégorique sans cesse renouvelé de la personne sollicitée est accepté de façon définitive par les ET au bout d’un certain temps.

Beaucoup de gens deviennent des contactés après avoir été des abductés ou des approchés. Mais ce n’est pas systématique.

La totalité des humains a déjà été approchée télépathiquement mais tous ne sont pas appelés à devenir contacté au sens commun du terme, c’est-à-dire devenir des résistants engagés publiquement, car le processus reste inconscient et ne nécessite pas d’autre investissement que d’ordonner sa vie dans le sens du bien, ce qui peut, là aussi, être refusé, comme c’est souvent le cas. La personne reste libre de son choix d’orientation spirituelle.

Extra-Terrestre Inséré (ETI)

Personne humaine dont l’esprit est d’origine extraterrestre, venue pour jouer un rôle plus ou moins important dans l’évolution humaine, qui peut, ou pas, être aussi abductée et de toute évidence toujours contactée, même si ce n’est pas forcément pour une mission de grande envergure. En général, il y a assez d’ETI dans le monde pour que leur investissement puisse aussi être régional. En somme, là où il y a des humains, il y a des ETI pas loin. Aucune population humaine n’est oubliée.

Ma « méthode »

Le point commun de ces quatre catégories est un intérêt de type « obsessionnel » pour la question extraterrestre. En l’absence d’un intérêt fondamental pour ce sujet il ne sert à rien d’aller plus loin. Avoir un rôle à jouer dans un plan extraterrestre demande un investissement de toute une vie qui dépasse le cadre du simple passe-temps. Il est important aussi de rappeler qu’il n’est pas impératif d’être un extraterrestre pour participer à leurs projets pour l’humanité, et que l’implication des humains dans leur propre évolution est largement plus souhaitable aux yeux des extraterrestres, car les humains sont les premiers concernés par leur avenir !

Il est important aussi de remarquer que beaucoup d’humains sont déjà très évolués par rapport à l’ensemble de la population humaine (sinon nous ne serions pas à la limite du passage en niveau 4). À ce stade de développement, les frontières sont en quelque sorte abolies (peu importe qu’on soit extraterrestre ou humain, cela devient une question secondaire), et ces humains évolués, qui ont déjà eu pour la plupart des contacts inconscients avec des extraterrestres, sentent un lien fort avec eux. Humains et extraterrestres se sentent comme des frères et sœurs, à juste titre. À l’état conscient, il peut subsister une impression d’appartenance qui ne veut pas dire pour autant qu’on soit un ETI. À un certain seuil d’évolution, il est normal qu’un être humain ne se sente plus « chez lui » sur Terre, sans pour autant provenir d’une autre planète.

L’attachement, ou non, à la Terre, ainsi que les réminiscences d’une vie vécue sur une autre planète, peuvent aider à trancher, avec le temps, entre ces deux possibilités.

De plus il faut se poser la question des désordres psychologiques , qui peuvent toujours être une possibilité et qui doivent impérativement être abordée avant d’aller plus loin. Je tiens à préciser que je ne suis ni psychiatre, ni psychologue (ni psychotique non plus d’ailleurs), mais j’ai été amené, pour des raisons personnelles ou professionnelles, à m’intéresser de près à ces disciplines.

Un trouble mental qui serait « disqualifiant » par rapport à la question qui nous intéresse (au moins momentanément le temps de guérir lorsque c’est possible) serait du type psychotique. La psychose se caractérise principalement par une perte de contact avec la réalité et par un discours incohérent, fortement angoissé, qui ne laisse aucun doute lorsqu’on y est confronté. C’est comme un cauchemar vécu à l’état de veille. Les propos n’auront (presque) aucune logique, partirons dans tous les sens, souvent dans un climat de paranoïa assez important, et ne seront ancrés sur rien de concret et réel, faisant fi totalement ou en grande partie des données relatives aux sciences, à la spiritualité ou à la philosophie telles qu’elles sont communément admises. Ce genre de discours est le fruit d’un débordement émotionnel qui est donc non maîtrisé et ne constitue en rien le fruit d’une relation avec les extraterrestres, qui préfèrent qu’une personne se trompe plutôt qu’elle renonce à réfléchir de façon claire, logique et constructive. Bien que la psychiatrie soit très défaillante et peu avancée, son apport dans le monde scientifique n’est pas négligeable et a son importance dans la société humaine contemporaine. L’honnêteté intellectuelle nous oblige à en tenir compte et à aborder ces questions avec des arguments et des contre-arguments solides.

Il me paraît évident qu’il faudra déjà trouver un certain équilibre psychologique pour servir de base solide à la réflexion sur le fait d’être un ETI. Si l’on est dépressif par exemple, et qu’on se pose une telle question, on peu facilement se faire des illusions et fantasmer sa vie (la vie d’un ETI pouvant paraître extraordinaire, alors que la réalité est en fait très simple et loin d’être rose tous les jours). Il est normal de souffrir sur Terre, qu’on soit d’origine humaine ou pas. Mais il est risqué de se poser la question d’être un ETI dans une période où l’on est vraiment mal, car cela ne serait qu’un substitut imaginaire pour soulager sa conscience endolori, mais ne pourrait pas constituer un travail de remémoration sérieux. Il faut au moins avoir travaillé sur soi, sur sa psychologie, se connaître humainement de façon satisfaisante et être dans un état de bonheur relatif.

C’est seulement à partir de ce moment là que la compréhension de soi va paraître insuffisante, laissant beaucoup de questions sans réponse, ce qui va entamer le processus pour aller plus loin.

 

Les quatre questions

1 – Partant de là, on peut se poser la première question : l’abduction.
Il existe sur internet des questionnaires plus ou moins sérieux qui permettent d’avoir des pistes de réflexion, en fonction des éléments communs repérés chez l’ensemble des personnes reconnues pour réellement enlevées physiquement par des extraterrestres. Le fait de se poser des questions existentielles sur les extraterrestres n’est pas anodin à mon avis et il est évident qu’il se passe quelque chose. Reste à savoir quoi. Si l’on a pas de marques sur le corps et qu’il n’existe aucun signe extérieur particulier (missing time, disparition et réapparition dans un autre endroit, vêtements à l’envers, souvenir clair d’avoir été enlevé, etc.) il ne faut probablement pas persévérer sur cette piste.

Il m’est arrivé une fois de trouver un vêtement chez moi, coincé dans mon canapé, et qui ne m’appartenait pas, ni, après vérification, à aucun de mes amis passés chez moi quelques temps plus tôt. Il n’y avait qu’une personne que je n’arrivais plus à joindre pour vérifier avec elle si le vêtement lui appartenait. J’aurais pu interpréter cela par facilité comme le signe d’une abduction, mais face au manque de preuve évidente et au fait que d’autres explications plus simples étaient plausibles, j’ai préféré rester dans l’interrogation, acceptant le fait que je ne savais pas d’où venait ce vêtement, sans en tirer d’autres conclusions. Ma règle est que, dans le doute, on s’abstient, sinon on risque de tomber dans le mysticisme comme c’est trop souvent le cas.

J’ouvre ici une parenthèse au sujet des indices qui sont laissés volontairement à la personne (temps manquant, vêtements perdus ou remis à l’envers, disparition d’objets, se retrouver dans un endroit inconnu sur Terre sans se souvenir d’y être aller). Le but des extraterrestres abducteurs est de faire en sorte que la personne puisse se souvenir (sans quoi ils auraient les moyens d’en effacer toutes les traces) car l’interdiction morale d’enlever des personnes préalablement rendues inconsciente peut être détournées en lui laissant des indices qui vont l’intriguer et lui permettre de démarrer une démarche de questionnement, permettant ainsi de travailler sur l’accès conscient à l’inconscient, qui fait défaut à une majorité d’humain. Le tout, c’est que cela ne doit pas être une évidence, mais le fruit d’un questionnement personnel. Beaucoup préfèrent détourner les yeux de ses choses étranges qui leur arrivent.

Si on est concerné par des marques sur le corps, je conseille de faire une recherche scrupuleuse des causes possibles, des plus probables aux moins probables, de prendre des photos de ce qui a l’air vraiment étrange et qui risque de disparaître, de les consigner ainsi que les dates et les circonstances et afin de vérifier qu’on ne trouve aucune origine logique (comme des coups et égratignures suite à une promenade où à la pratique d’un sport). Consulter un dermatologue plutôt qu’un généraliste pour avoir un avis médical, qu’il ne faudra pas non plus prendre pour argent comptant car les médecins ont parfois tendance à dire n’importe quoi pour sauver leur image, comme par exemple de dire qu’un implant dans un orteil est un éclat de météorite, comme ça s’est déjà vu ! Le tout est de garder du recul sur tous ces éléments, de réunir des avis et de repousser ses conclusions à plus tard. Il est bon de se rappeler que dans ce domaine il n’existe AUCUN expert. À vous de juger donc, mais sans précipitation !

2 – La deuxième question est celle de l’approche extraterrestre.
Cela arrive le plus souvent dans les rêves (très clairs ou très symboliques), dans les pensées éclairées, les événements qui s’enchaînent « comme par hasard » et qui nous amènent à avoir une prise de conscience.

Tous les humains ayant déjà été approchés de cette manière, il serait trop subtile, même pour moi, de pouvoir m’avancer sur cette question pour discerner ce qui vient d’ailleurs ou pas, car la pensée extraterrestre peut se mêler à celle des humains avec un tel naturel que cela devient inextricable.
Il y a plusieurs pistes qui peuvent être intéressantes qu’on peut trouver dans mes autres chapitres sur la question :  « Comment contacter des extraterrestres » et « Contact extraterrestre et vies passées ».

Le risque principal ici est de confondre le produit de notre imagination avec le produit de l’interaction avec une entité intelligente extraterrestre, qui passe toujours par l’imaginaire pour communiquer par télépathie . Il n’y a, là aussi, que le temps, qui nous apprenne à discerner le vrai du faux, ce qui a de la valeur et ce qui n’en a pas. En étant seul j’ai mis à peu près cinq ans avant de commencer à avoir un discernement plus juste. Mais n’oublions pas non plus qu’il ne s’agit pas d’une science exacte.

3 – La troisième question est celle du contact extraterrestre. Si on a vécu un face à face, à moins d’avoir des troubles psychologiques, les choses sont assez claires pour qu’il n’y ait pas beaucoup de questions à se poser. Il n’y a qu’à les leurs poser directement !

4 – Enfin la dernière question, celle concernant les extraterrestres insérés : Quand on est enlevé ou contacté, on développe forcément un certain attachement aux extraterrestres. Ce n’est pas pour autant qu’on est l’un d’eux. Leur prévenance, leur bienveillance, qui peut parfois être bien supérieure à celle de notre propre famille, peut amener à un certain attachement. On peut aussi se trouver face à l’apparition d’une sorte de syndrome de Stockholm, qui touche certaines victimes de séquestration et de prise d’otage.

Il existe plusieurs combinaisons possible :

  • abducté seulement (peu courant à mon avis, l’abduction étant souvent suivie d’un certain contact)

  • abducté et approchés (le plus courant)

  • abducté contacté (assez courant, mais pas généralisé pour autant)

  • ETI seulement (un ETI est forcément contacté mais pas forcément abducté physiquement)

  • abducté  ETI (ETI avec suivi médical extraterrestre et éventuellement tests expérimentaux consentis)

  • approchés (la quasi totalité des humains à l’heure actuelle a déjà eu un contact plus ou moins conscient avec des entités extraterrestres, qui porte du fruit ou pas)

Personnellement je suis un ETI à contact télépathique avec quelques abductions mentales au cours de rêves, mais sans abduction physique semble-t-il.

Quand on découvre des choses qui nous parle au sujet des extraterrestres, il faut procéder dans l’ordre, du plus courant au moins courant. Tous les humains sont approchés, mais tous ne sont pas abductés (donc physiquement) ou destinés à être des contacts privilégiés, et une moindre part est d’origine extraterrestres. Se demander en premier lieu si on est ETI ne me semble pas être la meilleure approche.
Selon le principe du rasoir d’Occam qui veut que « les hypothèses suffisantes les plus simples sont les plus vraisemblables », on procédera par étape et si une explication apporte la paix définitivement, on s’arrêtera là. Sinon, on passera à l’étape suivante, jusqu’à ce que la question trouve une réponse apaisante. J’ai dans un autre domaine eu l’occasion de mettre à l’épreuve ce procédé qui s’est avéré très efficace.

Voici un schéma pour rendre plus clair ce processus de questionnement :