Le sens de la communauté

Les hiérarchistes, de quelque planète qu’ils viennent, veulent un univers uniforme en imposant leur modèle social, persuadés qu’ils sont les meilleurs et que leur civilisation est la plus avancée, comme on a pu le voir avec l’Empire Romain ou le prosélytisme catholique à travers les colonies par exemple. Ils veulent garder leur suprématie et pour cela ils détruisent les cultures locales, ou plus subtilement, les brassent pour les « indifférencier ». Sous prétexte d’apporter la civilisation ou la démocratie, ils viennent piétiner ce qui a de la valeur aux yeux des autres. Cela s’est vu dans l’Histoire humaine de nombreuses fois et se voit encore aujourd’hui. Ce processus est un principe de fonctionnement des hiérarchistes.

Les communautaristes, les vrais, sont la somme de toutes les unités différenciées, il n’y a pas chez eux d’effacement de soi au profit de tous : j’affirme que je suis un avec la communauté parce que je suis un individu à part. Et c’est parfois difficile à vivre, car c’est assez complexe à gérer. Mais sans processus d’individuation, il n’y a pas de vraie communauté. Cela peut paraître paradoxal à un hiérarchiste, mais c’est pourtant la réalité de l’univers (qui est souvent paradoxale). Le Tout est l’alliance de toutes les unités. C’est toute la différence entre une chaîne et une barre de fer.

Il est prudent de se méfier de ceux qui ont le pouvoir et qui disent qu’ils ont l’esprit ouvert, des faux humanistes, qui ont en fait derrière la tête de tout autres plans, comme c’est le cas de ceux qui sont à la tête des gouvernements occidentaux.