Grande opération

Pour être clair, je compte parler ici du ressenti des ETI à l’occasion du passage de « Nibiru », qui ne devrait plus trop tarder (c’est une question d’années ou de mois). Je ne m’attarderai pas trop sur Nibiru en particulier, d’autres le font ailleurs. Je ne m’étendrai pas sur les articles qu’on trouve à ce sujet sur internet, encore moins sur les photos et vidéos, car la plupart sont des informations erronées ou incomplètes, sauf en de très rares occasions. Je me suis informé au sujet de Nibiru, mais je ne suis pas aux aguets pour autant. Je saurai que Nibiru est arrivée quand j’aurais mon toit qui commencera à se fissurer sous l’effet d’un tremblement de terre de magnitude 8+ et que cela sera partout pareil dans le monde !

L’un des signes que quelque chose approche, c’est qu’il est facile de sentir qu’en ce moment, quelque chose d’important se prépare à l’échelle mondiale. Les choses ont changées dans la vie des gens depuis plusieurs mois. Les ETI qui sont à ma portée commencent à se rencontrer et à pouvoir communiquer entre eux. Nous attendons, nous nous impatientons. Cela me fait beaucoup penser à l’attente des soldats avant le 6 juin 1944, enfermés dans leur caserne, se préparant au débarquement. C’est difficile d’attendre, on passe le temps comme on peut, avec la terrible impression d’être inutile. C’est parfois difficile de lutter contre cette idée que tout ce qu’on va entreprendre dans la vie quotidienne est inutile, car toute la société humaine va s’effondrer prochainement. Mais quand nous aurons le feu vert, nous pourrons nous mettre un peu plus à l’aise et nous ferons ce pour quoi nous sommes venus. En attendant, je m’amuse à vivre comme si de rien n’était, en continuant mes activités d’entraide, car ce que je fais en attendant me construit et construit les autres, et ça n’est jamais du temps de perdu, même si nous ne finalisons pas notre œuvre. Comme dit le proverbe : « le bonheur n’est pas au bout du chemin, il EST le chemin ».

Il semblerait que ma mission lors du passage de Nibiru et après, soit de faire partie d’une unité mobile, qui interviendrait de façon ciblée dans les micro-communautés qui se formeront parmi les humains durant cette période de déstabilisation mondiale. Je serais l’intermédiaire entre les humains et les extraterrestres, une sorte de consultant. Étant donné ma double appartenance, je pourrais transmettre les messages des uns aux autres, et permettre ainsi un ajustement des décisions qui seront prises. En dehors de mes missions de transmission, je serais probablement amené à suivre une communauté de nomade en particulier, afin de leur apporter mon soutien et mes conseils. Comme tout le monde, je devrai subir beaucoup de difficultés, un peu moins dures pour moi car j’y suis psychologiquement préparé depuis l’adolescence.

On pourrait se demander pourquoi on ne se connaît pas tous, entre ETI ? Pourquoi on est pas tous déjà en relation ? C’est comme si vous déménagiez à l’étranger, il vaut mieux fréquenter des gens du pays pour vous intégrer, car si vous restez entre gens de la même origine, vous allez avoir tendance à vous réfugier dans vos habitudes de vie. Donc on ignore la plupart du temps l’identité des uns et des autres (et pour des raisons de sécurité aussi parfois). C’est dur à vivre, mais on est entraîné pour être autonome.

Je me suis demandé pourquoi moi, j’avais réussi à prendre conscience que je ne suis pas uniquement humain, et pourquoi, pour beaucoup d’autres, ce n’est qu’un sentiment très fort, sans certitude. J’ai fini par comprendre que je suis là pour consigner ce qui est en train de se passer. Je suis un peu comme le photographe, qui s’éloigne du groupe pour prendre la photo. Le reste du groupe continue d’expérimenter la vie humaine, sans avoir à faire le lourd travail de recherche personnelle, déstabilisant parfois, de se redécouvrir soi-même si différent de l’ensemble et je pourrais peut-être, j’espère, à travers mes écrits, faciliter un peu leur « éclosion ».