Devoir d’entraide communautaire

Dans une société qui est capable de jeter, tellement elle produit, il est absurde de voir des gens mourir par manque de quoi que ce soit !

Malheureusement, comme ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, le « petit » n’est pas plus grand que le puissant et lui ressemble même beaucoup. Le pauvre a les mêmes tares que le riche, sauf que le riche, lui, a réduit ses moyens de nuire en l’appauvrissant. C’est pour cela que je considère que c’est une chance de pouvoir vivre avec peu, et qu’il n’est pas enviable d’être riche.

Ce qui est dramatique c’est que si on ouvrait un magasin où tout serait gratuit, on trouverait toujours des gens qui viendraient avec des camions pour charger le maximum de choses, car soit ils espéreraient encore faire du profit, soit ils vivraient encore dans la peur du lendemain. C’est déjà plus ou moins ce que l’on peut voir dans les magasins sociaux, ou ceux qui ont le droit de venir par rapport à leur situation sociale, viennent faire le plein pour la famille, sans compter certains bénévoles qui se servent en priorité dans les dons !

Ce qu’il faut donc supprimer, c’est la peur, et ce qu’il faut développer, c’est la conscience communautaire. Quand on est 7 milliards sur une planète, on a pas de raison d’avoir peur du lendemain !

Pour quelle raison les gens vont chercher des produits dans les présentations publicitaires (type distribution de produits gratuits) ? Quelle est le besoin des gens pour aller recevoir gratuitement ces produits ? A quelle intention des marchands répondent-ils ? Car les marchands, qui sont avides de profits à un niveau pathologique, ne donnent jamais rien contre rien. Victimes ou profiteurs ? Les gens ont-ils vraiment besoin de ces produits ? Je suis très triste de les y voir se précipiter, comme le petit chien à qui l’on tend un sucre.

Mais dans la période de pénurie que nous allons traverser, n’y aura-t-il pas encore plus de peur du lendemain, plus d’économie meurtrière, de gaspillage et de morts pour un bout de pain. Si les gens n’ont pas une confiance absolue en eux et dans les autres, nous repartirons sur le même type de société. Et si une aide extérieure arrive, on retournera sur le vieux schéma religieux : confiance aveugle et irresponsable.

Malheureusement, je pense qu’il y a les gens qui sont prêts, et puis il y a ceux qui vont mourir.

Durant la période du passage de Nibiru, « celui qui ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus »1, autrement dit, ne seront secourus que ceux qui ont le soucis du bien commun, pas les consommateurs égoïstes et fainéants, qui s’imaginent que tout leur est dû et que les extraterrestres sont à leur service comme par devoir, comme s’ils allaient récompenser leur paresse ! Ceux là seront livrés aux caprices de la nature et du hasard.

Bien que la politique de non ingérence interdise aux extraterrestres d’intervenir au delà d’une certaine limite et à découvert dans les affaires humaines, il serait impensable et contraire à leurs principes de ne pas intervenir dans de nombreux cas pour secourir des communautés ou des personnes humaines qui sont directement rattachées par principe à leur propre communauté d’action. Autrement dit, durant la période du passage de Nibiru, une personne qui travaille en vue du bien commun ne pourra pas mourir de faim ou suite à des blessures, sans aucun secours de la part des extraterrestres, à moins que les circonstances ne soient vraiment défavorables, ce qui devraient arriver extrêmement rarement. Le secours mutuel est le principe même de l’esprit communautariste et tout comportement contraire est totalement impensable.


1La Bible, 2 Thessaloniciens 3/10