Contact extraterrestre et vies passées

Pour retrouver ses vies passées parmi les extraterrestres, mais c’est probablement possible aussi pour les humains avec leur passé sur Terre, le processus est le même que celui qui nous fait entrer en communication avec les extraterrestres. J’ai pensé qu’il était nécessaire d’apporter quelques précisions.

Voici ma démarche : laisser aller son imagination durant une rêverie, penser à ce qui fait plaisir, sans limites.

Dans le flot des pensées, qui va procurer plus ou moins de plaisir, il y a des choses qui vont être inspirées par les extraterrestres (comme dans le cadre d’une méditation guidée ou d’une séance d’hypnose). Là, dans ce qu’on va imaginer (et c’est bien nous qui imaginons, c’est bien notre cerveau qui fonctionne), on peut voir des images qui vont survenir spontanément et qui vont parler directement au cœur. Il va y avoir un déclencheur émotionnel qui va réveiller la mémoire. Le cerveau humain n’est pas capable de retenir toutes les informations de nos vies passées, mais notre esprit (ou âme, principe de ce qui est animé) garde certaines informations en fonction de l’impact émotionnel reçu durant l’expérience vécue dans une vie passée. Par exemple, quand on a vécu toute sa vie précédente avec une personne, qu’on retrouve dans la vie présente réincarnée sous une autre forme dans un autre lieu, il va se passer quelque chose qui va nous faire réagir pour dire « je ne sais pas pourquoi, mais je connais cette personne », même si les apparences sont différentes.

Il faut alors s’arrêter un moment sur ce qu’on a imaginé durant ce fort ressenti. Rejouer la scène autant de fois que nécessaire pour « déguster » ce sentiment, s’en imprégner, jusqu’à ce qu’on ressente qu’il n’y a plus rien à en tirer. Cela peut aussi être un sentiment douloureux, une peine, qu’il faudra affronter, surmonter, afin de pouvoir comprendre. Cette émotion en principe ne sera pas reliée à notre histoire présente, donc on ne devrait pas pouvoir l’expliquer logiquement, sans quoi il faut mettre en doute sa provenance.

Il peut être utile de noter la scène imaginée qui nous a touché afin de décrire l’émotion ressentie. À travers l’écrit, on peut approfondir encore un peu plus ce qu’on est en train de découvrir. Il faut savoir que notre vie terrestre actuelle obscurcit grandement notre vision des choses. Il se peut que ce que l’on décrit ne soit pas l’exacte réalité de ce que l’on a vécu autrefois, mais cela peut être utile pour mettre en lumière des principes, des symboles, qui nous relient au passé pour nous le faire découvrir, car le subconscient fonctionne beaucoup par symbole. Il faudra donc voir derrière le voile des apparences ce que cela pourrait cacher. A chacun d’évaluer l’exactitude de ce qu’il découvre.

J’ai personnellement un spectre assez large de ce que je découvre sur ma vie cachée. L’existence de Tali et ma relation avec elle au cours de plusieurs vies est par exemple une certitude bien ancrée en moi (certitude à 100 %), alors que j’aurais peut-être quelques petites réserves sur le nombre de doigts des mains des ranas (certitude à 70%). En général je n’écris pas d’article ici sur les choses que je perçois qui ont un taux de certitude trop bas. Lorsque je perçois quelque chose dont je ne suis pas très sûr, je le note quand même, mais je le garde pour moi en attendant quelques mois pour voir ce qu’il en reste. Quelque chose de vrai résistera au temps, alors que ce qui n’est qu’une dérive de l’imagination apparaîtra comme tel. Il ne faut surtout pas s’accrocher à quelque chose dans les premiers temps si on en a pas l’intime conviction. Il est nécessaire de faire le tri, sinon on risque de se fonder sur des illusions et malheureusement, quand on commence dans cette voie là, il y a encore beaucoup de confusion, le temps d’apprendre à travers l’expérience à avoir plus de discernement.

Il ne faut pas non plus avoir peur de certaines incohérences. C’est bien de prendre ce qu’on a, les choses sont forcément toujours un peu obscures ici bas, et les pièces du puzzle semblent ne pas s’emboîter correctement, jusqu’à ce qu’on en reçoive une autre, décisive pour comprendre.

On ne devrait pas avoir peur de la solitude. J’ai remarqué que c’est souvent là que j’ai eu l’occasion de grandir. La souffrance intérieure est aussi quelque chose qu’on ne peut pas toujours éviter et qu’il vaut mieux savoir affronter. Solitude, sentiment d’obscurité et souffrance sont des éléments essentiels des rites initiatiques des anciennes civilisations comme des tribus dites « primitives » d’aujourd’hui. On ne devient adulte que lorsqu’on se retrouve seul chez soi dans un nouvel appartement à devoir affronter la vie tout seul. C’est un chemin qui est difficile, mais qui va dans le sens de la vie, et ceux qui le refusent devront irrémédiablement retrouver les mêmes circonstances pour les affronter pour en sortir vainqueur, c’est une étape obligée, parce que, qu’on l’accepte ou non, on ne peut que grandir, tout comme un enfant devient forcément adulte. À nous de ne pas freiner le processus.

J’essaie à travers cette explication de donner des indications qui pourront rassurer, mais il ne faudrait pas tomber dans le piège d’en faire une technique qu’on pratique en aveugle, sans comprendre ou on va, sans ressentir les choses. Il faut avant tout que cela parle au cœur, car c’est là que tout se joue. Cela doit rassurer, inspirer, permette de se recentrer sur soi, mais il serait regrettable et malsain que cela devienne une « technique ».

On n’obtient rien par la volonté seule. L’échange d’informations amène la prise de conscience, la prise de conscience amène et renforce la volonté, qui amène le changement. Quand tout se déroule bien, cela se fait en principe sans efforts, naturellement.