Comment contacter les extraterrestres

Pour commencer, deux choses importantes :

– si on est mentalement fragile, il vaut mieux éviter ce genre d’expérience. Cela demande d’avoir la tête sur les épaules pour avoir du discernement, et ne pas se jeter à corps perdu dans des expériences mentales qui peuvent vite mal tourner si on est pas assez solide. Quelques connaissances en psychologie sont un plus

– « qui se ressemble s’assemble » et selon ce principe, si on est plutôt altruiste, des extraterrestres tournés vers le bien commun viendront à notre rencontre, en échange de… rien du tout, c’est gratuit, et il n’attendent vraiment rien en retour que l’évolution de la personne contactée. Si cela paraît fou, c’est normal, car dans le monde des humains le don désintéressé est souvent difficile à concevoir. Par contre, si on est du genre à dire que les autres ne méritent pas notre respect, et que notre réussite compte avant tout, même à leur détriment s’il le faut, alors on rencontre des extraterrestres avec le même état d’esprit… sauf qu’ils sont bien plus avancés que les humains, ce qui risque d’être une expérience regrettable. Sachant cela, chacun fait ses choix.

Cette question, de comment contacter des extraterrestres, intéresse beaucoup de gens (c’est une des principales recherches effectuées pour trouver mon site via un moteur de recherche), et on trouve souvent des réponses assez étranges, voire absurde, alors que la réalité est étonnante de simplicité. Le système de spots de couleurs différentes placées en triangles, qui est en tête des pages sur Google sur cette question, ne sert strictement à rien. Les gens ont souvent tendance à croire que tout ce qui les dépasse est très compliqué, trop compliqué pour eux, qu’ils ne sont ni assez grands, ni assez beaux, ni assez forts, ou pas nés dans une famille assez connue… bref, que c’est peut-être possible pour quelqu’un d’autre, peut-être même pour tout le monde, mais pas pour eux.
Comme souvent, ce qui paraît simple est en fait compliqué, et ce qui paraît compliqué est en fait ce qui est le plus simple. Mais il faut du temps avant d’avoir le discernement pour comprendre cela.

Une chose est certaine, c’est qu’il n’y a pas d’intermédiaire entre les humains et les extraterrestres, il n’y a pas d’Élu, pas de Messie, pas de Sauveur, pas de Grand Prêtre, pas même de channel qui fasse le pont et qu’il faudrait impérativement régulièrement consulter pour avoir l’avis des extraterrestres sur une question. Si on veut quelque chose, il faut le faire soi-même !

La télépathie1 n’est pas quelque chose d’extraordinaire. Il y a bien quelques charlatans qui font des spectacles très impressionnants, certes, et je ne dis pas qu’il ne font que des trucages, certains ont peut-être de réelles capacités, mais ils ont tendance, pour garantir la sécurité de leur fin de mois, à rendre cela inabordable au commun des mortels, sinon, la télépathie serait vu comme quelque chose de banal… et pour cause : ça l’est !

Quand on veut vraiment contacter des extraterrestres, il faut savoir que c’est probablement déjà fait ! En grande partie, c’est l’intention qui compte. Si vous lisez ces lignes, c’est que le sujet extraterrestre vous intéresse probablement vivement, et que ce simple fait commence déjà à tisser des liens avec eux. Des êtres très sensibles, compatissants, qui cherchent à faire le bien, sont toujours sensibles à ce genre d’appel. Un extraterrestre télépathe va forcément capter cet appel… et y répondre. Il y a actuellement sur Terre une forte influence télépathique extraterrestre pour offrir du soutien aux humains. Ils n’ont donc aucune raison de ne pas répondre à l’appel des humains qui leur demande de l’aide en réponse à leurs sollicitations.
Attention à l’image véhiculée par le cinéma, qui force toujours les apparences, sinon cela paraîtrait fade à regarder (c’est pour la même raison qu’on met du maquillage sur le visage des acteurs, pour que ça rende mieux à l’écran, donc tout est toujours amplifié et exagéré). La réalité est souvent plus simple. On ne verra probablement pas débarquer un extraterrestre dans une soucoupe volante, ça ne sera pas forcément aussi impressionnant (mais ça peut arriver quand même, qui sait !). Le cinéma, vu sans analyse, sans recule, vécu comme une influence dans un état passif, insuffle soit la peur, qu’il faudra affronter, soit la fantaisie, qu’il faudra débusquer dans nos intentions.
Tant que ce nettoyage n’est pas fait, une rencontre ne sera pas possible, ou sera fortement parasitée et il sera presque impossible d’en tirer quelque chose d’utile.

J’aime beaucoup citer ce passage de la Bible (désolé pour ceux qui y sont allergique) :

« Le Seigneur dit : « Sors et tiens-toi sur la montagne, devant le Seigneur ; voici, le Seigneur va passer. »
Il y eut devant le Seigneur un vent fort et puissant qui érodait les montagnes et fracassait les rochers ; le Seigneur n’était pas dans le vent.
Après le vent, il y eut un tremblement de terre ; le Seigneur n’était pas dans le tremblement de terre.
Après le tremblement de terre, il y eut un feu ; le Seigneur n’était pas dans le feu.
Et après le feu le bruissement d’un souffle ténu.
Alors, en l’entendant, Elie se voila le visage avec son manteau ; il sortit et se tint à l’entrée de la caverne.

Une voix s’adressa à lui : « Pourquoi es-tu ici, Elie ? »
(1 Rois 19. 11-13 version TOB).

En lisant ce passage je me suis dit que c’était tout à fait ça ! On cherchent toujours des choses impressionnantes, mais on est souvent surpris par la simplicité de ce qu’on trouve.

Le contact avec des extraterrestres télépathes se fait toujours inconsciemment, à quelques très rares exceptions près (dans le cadre de rencontres physiques lors des abductions par exemple). C’est dans l’inconscient que les échanges d’informations ont majoritairement lieu. Les rencontres physiques se déroulent dans le cadre d’un programme médical et génétique sur des humains consentants et sont effacés de la mémoire de suite après, même s’il est permis qu’il y ait parfois des « fuites » longtemps après pour des raisons spécifiques.

La réception

D’abord, on ne peut pas écouter les autres, si on ne sait pas s’écouter soi-même. Quelqu’un qui passe son temps à se faire violence pour mener une vie contre-nature (contre sa propre nature) ne pourra pas être assez sensible à ce souffle léger, à cette brise légère, qu’est la communication télépathique. Un individu qui est fait pour avoir une vie paisible ne sera pas en paix s’il doit chaque jour être confronté à des conflits violents. De même, un aventurier dans l’âme ne trouvera pas la paix dans une vie monotone et bien rangée. Donc, le premier point, c’est de se mettre à l’aise avec soit-même et d’être qui l’on est vraiment. Quelles que soient nos conditions de vie, il faut avant tout qu’elles nous conviennent. Pas ce soir à 20h30, mais tout le temps, dans la vie de tous les jours, autant que faire se peut (et je sais que c’est loin d’être évident). Cela m’amuse beaucoup de lire les conseils pour pratiquer la méditation. « s’installer confortablement, se détendre, etc. » Quand on essaie ces techniques en étant stressé, après une matinée de travail à répondre à un interlocuteur très désagréable, et en sachant qu’on va se faire jeter par un petit chef prétentieux cet après-midi parce que les objectifs ne sont pas remplis, alors qu’on ne nous en avait pas donné les moyens, avant de rentrer chez soi pour s’occuper des enfants, qui arriveront, eux aussi, stressés par un devoir à faire « pour hier » ! Soyons sérieux, comment connaître la paix intérieure entre midi et deux quand on a une telle vie ?

Dans un autre chapitre, « contact extraterrestre et vies passées », j’expliquerai comment j’avais retracé une bonne partie de mon ancienne vie d’extraterrestre. Le principe est le même ici. Il faut savoir « s’évader » dans son imaginaire (c’est intéressant d’ailleurs ce besoin de s’évader, le terme n’est pas choisi par hasard), car l’imaginaire ouvre l’accès à l’inconscient au travers duquel les extraterrestres nous parlent.

Voilà comment je procède : pour commencer, je ferme les yeux… ou pas, selon ce qui m’est le plus confortable. Je visualise mentalement une scène avec un extraterrestre. Les gens qui pratiquent l’hypnose seront déjà familiarisés avec cette façon de faire, de même que les gens qui ont l’habitude de prier, car le processus mental est vraiment très proche. Au cours de cette discussion imaginaire, je peux poser des questions, ou parler de mon cheminement spirituel. Inutile de demander de quelle couleur il faut repeindre la cuisine bien évidemment ! Les extraterrestres travaillent sérieusement et ne sont pas là pour s’occuper de l’intendance de moindre importance.

Il faut passer outre l’impression de parler tout seul si on ne perçoit pas de présence. C’est très décourageant au début mais il faudra se montrer persévérant. Ensuite, j’imagine leur réponse, car c’est par l’imagination qu’ils répondent. La première idée qui me vient à l’esprit est souvent la plus intéressante. J’évite de me laisser le temps de penser tant que possible. Les émotions que je ressens à ce moment là sont très importantes. C’est comme un déclic, une prise de conscience plus ou moins importante, comme dans les BD où on voit une petite ampoule électrique qui s’allume au dessus de la personne, quand on est touché, que ça parle instantanément. Les extraterrestres parlent peu mais ils touchent le cœur tout de suite.

Si je n’ai rien perçu, je peux continuer ce dialogue intérieur en imaginant davantage la réponse, mais ces réponses seront potentiellement moins fiables à exploiter, quoique pas inintéressantes pour autant. Le risque, c’est que cela soit davantage notre propre esprit qui parle, à travers l’inconscient, influençant ainsi les réponses. Il faut donc se montrer plus prudent avec ce « deuxième jet ».

Si une réponse m’est venu à l’esprit, j’en prends note (par écrit), sinon je n’en tiens pas vraiment compte. Si ce que j’ai dit mentalement était important pour moi j’aurais tendance à avoir envie de leur en reparler. La différence entre ce qui vient de notre mental et ce qui vient vraiment des extraterrestres est très subtile et il faut du temps (et de l’audace) pour arriver à faire le tri. Je ne nierai pas que les débuts sont très ingrats et que la peur de devenir fou est très souvent présente. Il faudra aussi passer outre.

Il m’arrive régulièrement de ne pas avoir de réponse tout de suite lorsque je pose une question. C’est quelques fois l’une de leurs réponses qu’il faut savoir accepter car cela fait aussi partie de la relation avec eux. Il est bon, parfois, de ne pas chercher à tout comprendre pour se rassurer, et de simplement vivre l’instant présent. Souvent, ils apportent la paix, non pas en répondant aux questions mais en étant simplement là, réconfortant en silence par leur présence. M., un de mes amis, qui a eu l’occasion de rencontrer Tali intérieurement, a été étonné par son silence. C’est à ce moment là qu’il s’est posé la question : « pourquoi est-ce que je suis tout le temps en train de demander quelque chose ? ». À cet instant il a pu savourer la présence de Tali et être satisfait de cette rencontre.

Mes plus beaux moments avec mon amie Tali, sont ceux où je sens simplement son regard bienveillant posé sur moi, sans autre forme de communication, avec un sentiment de proximité et de complicité, qui me font du bien et me rendent plus fort. Et franchement, je ne connais rien de meilleur.

Le décryptage

Première étape : dans ce rêve éveillé en quelque sorte, je me suis plongé dans un état d’auto-hypnose, qui m’a ouvert, au moins en partie, sur mon inconscient (la où les extraterrestres nous parlent). L’intention étant dirigée vers eux, et étant les destinataires de mes questions, ou de mes paroles, ils n’ont aucune raison de ne pas « ouvrir ce courrier » pour y répondre. La réponse peut être immédiate, mais cela peut prendre jusqu’à deux ou trois jours parfois, et de temps en temps, pour me permettre de comprendre quelque chose de plus difficile, il faudra que je prenne le temps d’être formé par les événements de ma vie. La réponse peut alors se faire attendre plusieurs mois. Mais elle vient toujours si on sait être attentif. Maintenant que je suis plus expérimenté, ils n’attendent plus mes questions pour communiquer, et ils prennent davantage l’initiative, mais seulement parce que je le voulais. Si nous craignons qu’ils n’empiètent trop sur notre vie, ils resteront très en retrait et ne feront que répondre à nos sollicitations. Leur caractère est assez discret en général.

Il faut préciser ici qu’il est important (presque impératif à mon avis) d’avoir une bonne culture générale. Il va de soi que si on s’abrutit au travail toute la journée, et qu’on rentre à la maison pour regarder le foot ou des émissions de télé-réalité, les extraterrestres auront très peu de substance à exploiter intellectuellement et mentalement pour pouvoir communiquer. La communication télépathique, de leur côté, consiste à sortir du lot et mettre en valeur un « objet mental » qui a une signification émotionnelle pour la personne afin d’attirer l’attention de la personne dessus pour lui transmettre une idée. Il faut donc impérativement se cultiver si on veut progresser sur cette voie. Nourrir son intellect et son imagination est très important.

L’utilisation de musiques qui favorise un état émotionnel, comme les musiques de méditation, les bruits de nature, et surtout aussi en ce qui me concerne les musiques de films, séries télé ou jeux vidéo, qui jouent beaucoup sur les émotions, peut grandement favoriser une communication télépathique. C’est ce que je fais très souvent. Tali m’avait expliqué que la télépathie étant un transfert d’émotion entre deux esprits connectés, et la musique favorisant un état émotionnel fort, son usage était une véritable porte ouverte pour la télépathie. Dans un milieu aussi difficile que le milieu humain, il peut être utile de booster un peu le processus télépathique, ce qui, bien entendu, n’est pas nécessaire à des extraterrestres ayant une longue expérience de la télépathie.

Les musiques qui peuvent le plus amplifié ma connexion à eux sont le jazz, la musique cubaine, les musiques tribales et dans une certaine mesure… le dubstep, aussi curieux que cela puisse paraître.

Au bout d’un certain temps, mon imaginaire m’échappe en partie, car j’ai alors ouvert une connexion. Une image, une parole, une mélodie fortement chargée émotionnellement, reviendra avec insistance, sans être pour autant trop envahissante ou obsédante (même si ça peut aussi arriver, mais ça n’est pas pénible). Cela attire mon attention, mais pourra aussi être rejeté ou mis de côté si je le veux. À ce moment là, la communication télépathique est ouverte. Reste à voir ce qu’il faut faire de cette émotion (en général je peux me mettre à pleurer, alors que cette émotion n’est pas censée avoir de cause logique, où que le déclencheur est anodin et que ma réaction semble exagérée). Les psychiatres diront que ce sont des souvenirs refoulés qui remontent, ce qui peut arriver aussi et il faut y faire attention. En ouvrant une porte sur l’inconscient, on s’ouvre en premier à soi-même. Il faudra donc faire un tri dans tout ce qui remonte. Les télépathes extraterrestres ne font que se glisser dans notre inconscient, utilisant un canal déjà existant en quelque sorte. Généralement leurs communications seront sans aucun lien direct avec mon passé, mon expérience de vie ou mes éventuels traumatismes. Et de toute façon, dans un premier temps il faut aborder avec recul et prudence les informations que l’ont reçoit, jusqu’à ce que le discernement soit plus exercé.

Deuxième étape : elle consiste à « déguster » cette émotion reçue, un peu comme le ferait un œnologue avec un verre de vin. Je l’accueille, je la vis, je me laisse porter par elle et je laisse mon imagination partir. L’émotion va prendre du sens, des images mentales vont apparaître, ou bien je vais définir avec des mots ce que je ressens (il est évident que plus on est habitué à verbaliser ses émotions plus c’est un exercice facile).

Troisième étape : une fois l’émotion définie, cadrée, il ne me reste plus qu’à décrypter le message. Je me pose alors des questions : est-ce que c’est plutôt ceci ou cela ?
Je vais donner un exemple détaillé pour clarifier les choses : la perception de l’histoire de Tali durant son exil m’est arrivée au court d’une discussion anodine avec un ami au sujet du développement des civilisations. J’ai pensé aux Ranas. J’écoutais à ce moment-là la musique d’une série télé jouée et chantée par le Northwest Symphonic. Et alors que je parlais de l’histoire des Ranas à mon ami, m’est venu une forte émotion d’abattement, de souffrance, d’exil. Après avoir fini la discussion j’ai commencé à écrire ce qui me venait. Je savais que ça venait de Tali. C’était étonnant, car c’était la première fois depuis que j’ai noué des liens conscients  avec elle, qu’elle me faisait une confidence aussi intime, alors que jusqu’à présent elle m’avait montré des choses sur moi, mon espèce d’origine ou la sienne, mais de façon toujours très générale. Là, elle me parlait d’elle ! Je me suis laissé envahir par cette émotion, j’étais triste et abattu, mais comme si je portais ça volontairement, c’est-à-dire que si le devoir m’appelait ailleurs à ce moment là, j’aurais pu mettre mon investigation mentale de côté. Je portais ses émotions, de toute évidence, et pas les miennes, même si cela influençait naturellement mon propre état émotionnel. Cette émotion a duré plusieurs heures jusque tard dans la nuit, toujours portée par la même musique, écoutée en boucle pour bien ressentir l’émotion. Je ne ressentais pas la fatigue.

À partir de là, j’ai commencé à me poser plusieurs questions, en testant l’une après l’autre les réponses qui me venaient. J’ai vu une image mentale où je la voyais recroquevillée, assise part terre, dans un endroit sombre et peu accueillant, avec un air triste et déconcerté. Est-ce que c’était une prison ? non, ça ressemblait plutôt à une caverne. Avait-elle commis un crime ? non, ça n’était pas sa faute. Était-ce sur sa planète ? oui. On détermine le oui ou le non en fonction du ressenti très subtile ressentie à ce moment là. C’est un peu semblable à l’usage du pendule par les médiums, mais je ne recommande pas cette pratique si on n’y est pas habitué et je trouve qu’il vaut mieux s’exercer à travailler directement avec son ressenti qu’avec un outil qu’on a pas forcément toujours sous la main. Si je ne ressens rien, ou si ça ne me parle pas, ne colle pas, je passe à la suite. Je reste à l’écoute, bien sûr, des images qui peuvent venir compléter la ou les images précédentes, toujours en baignant dans l’émotion principale. Il faut rester concentré et il vaut mieux être tranquille à ce moment là, ne pas avoir du monde à côté de soi ou des obligations, c’est plus facile.
Petit à petit, le décryptage se fait pour former un tout cohérent.
On pourra se dire que ce n’est que notre imagination, mais j’ai déjà eu l’occasion de créer quelque chose de purement imaginaire, et je peux affirmer que le ressenti est très différent, permettant de faire une nette distinction entre ce qui vient de nous et ce qui nous est inspiré.

Il est intéressant de signaler ici qu’il existe, plus spontanément, un état au réveil, l’état hypnopompique, qui est propice à l’imagination et ouvre les portes de l’inconscient, en bloquant le processus logique de la pensée consciente. Dans un flot d’image banales peuvent apparaître une ou deux images ou scènes qui sembleront en quelque sorte hors contexte, décalées par rapport à l’ensemble. C’est comme ça que j’ai vu un vaisseau Rana par exemple, au milieu d’images de la vie quotidienne. Ces images mentales qui se glissent dans notre inconscient passeront souvent inaperçues si on est pas déjà intéressé par la vie extraterrestre, pour que l’attention soit captée plus facilement par certains éléments, sans pour autant être en attente. L’image qui aura attiré notre attention peut sembler assez importante et intrigante pour qu’on puisse trouver l’énergie d’émerger du sommeil pour aller la décrire textuellement ou graphiquement si on en a les compétences. Si on y prête attention et qu’on le désire, l’image devient obsessionnelle jusqu’à ce qu’on l’ait extériorisée. C’est un peu comme un bébé arrivé à terme qui voudrait sortir du ventre. Quand je parle d’image mentales, je ne parle pas d’hallucinations, ni de délire (il n’y a de délire que si l’état général de la personne est agité et confus, ce que devrait entendre beaucoup d’apprentis médiums pour être réconfortés face à leurs craintes). Il s’agit ici, tout simplement, des processus mentaux courants liés à l’imaginaire. On ne devrait pas avoir peur de faire des choses un peu folles, ça ne coûte rien d’explorer l’inconscient après tout. Tout se passe dans la tête, alors on ne peut faire de mal à personne !

J’ai commencé mon expérience durant l’enfance en développant une relation de type « ami imaginaire », ce qui convient très bien aux extraterrestres pour entamer la relation. Peu importe la forme qu’on leur prête, ça n’a pas d’importance. Ce qu’il faut c’est s’ouvrir à notre inconscient. À force de développer le contexte dans lequel j’ai fait évoluer ma relation à « mes » extraterrestres, ils ont pu inspirer mon imagination plus rapidement. Il est important d’avoir un jardin secret où les rencontrer, c’est plus facile au début. Cet ami imaginaire a été ensuite utilisée par eux comme une sorte d’interface d’échange. Je projette une image mentale, je joue avec mon imagination, et eux, à travers mon inconscient, alors que je suis dans un état d’auto-hypnose (donc ouvert sur l’inconscient, tout en restant conscient et libre de mes faits et gestes), vont pouvoir guider mon intuition par une douce influence, à peine perceptible quand on débute, et c’est à ce moment là qu’on se dit : « c’est moi, c’est mon imagination », ou « c’est n’importe quoi », peut-être même « je deviens fou/folle » ou « quelle imagination ! ». Ce n’est pas grave. Je n’émet aucun jugement de valeur sur ce qui me touche et je ne résiste pas trop au doute non plus. Il ne s’agit pas d’un combat, mais davantage d’une contemplation. Je me demande juste : est-ce que ce que je perçois est utile ou pas ? Peu importe d’où ça vient. Est-ce que l’information s’avère juste avec le temps ? Mais surtout, il ne faut pas s’imaginer qu’ils vont nous parler de l’avenir du monde avec précision. Ils ne sont pas là pour nous servir d’oracle afin de faire de la divination. Cela peut arriver, mais dans de très rares cas. Alors autant ne pas trop compter dessus car c’est pour ainsi dire un de leurs objectifs secondaires, le principal étant l’évolution humaine à travers chacun de ses individus en particulier. Parce que l’avenir de l’Humanité n’est rien d’autre que l’avenir de chaque individu qui la compose.

Quelques détails en vrac pour finir, car il serait trop long de s’étendre sur ces sujets :

Lorsque j’ai vu Tali pour la première fois lors de flashs récurrents, je la « voyais », comme un souvenir, à un endroit vraiment précis de mon appartement, mais sans me souvenir vraiment du moment. Il s’agissait d’une réminiscence. Il n’y avait pas de contexte, pas de date, pas d’histoire. J’avais juste un morceau de souvenir qui trottait dans ma tête. Et ce visage là, surtout ces grands yeux jaunes, ce regard, je sais que je n’aurais pas pu les inventer. Je me suis dit que j’avais peut-être vu ça dans un film, parce que ça me semblait vraiment familier, très familier, presque intime, comme si c’était quelqu’un que je connaissais depuis toujours, mais je n’ai rien retrouvé du côté du cinéma. J’ai fait une sorte de portrait robot, basé sur d’autres images assez ressemblantes pour être utilisées, et une recherche sur internet n’a rien donnée. « Mon » extraterrestre est vraiment originale semble-t-il. Pourtant je suis certain de l’avoir déjà vu quelque part.

Les médiums (les vrais !), les anciens oracles qui prophétisaient, les fortes personnalités des différents courants religieux (du moins ceux qui étaient de véritables chercheurs de vérité), les chamans, et probablement d’autres encore, expérimentent tous ce genre de choses. Pour les uns ils apparaissent comme Dieu, ou des dieux, pour d’autres comme les esprits des morts, pour d’autres (les chamans amérindiens) comme les « frères venus du ciel » (l’expression est tellement claire ! ). Tout dépend de la culture et des croyances de celui qui entre en contact avec des entités extraterrestres, car l’imaginaire, qui est une expression du conscient et de l’inconscient, va servir de support à la communication télépathique. C’est ainsi qu’on a vu des gens, pas toujours très croyants, être dans des situations dangereuses, prier, et être sauver de justesse, parce que la situation les faisait s’ouvrir à l’inconscient (ça peut arriver aussi mais ce sont des conditions exceptionnelles), comme nous le racontent certains histoires qui accompagnent les ex-voto. Rien de magique dans tout cela. Il n’y a pas la « Vierge Marie » qui est sortie des nuages pour sauver les marins d’un bateau en train de couler, juste un vaisseau extraterrestre qui est venu porter secours à des naufragés qui passaient par là. Ensuite, par respect pour le plan mondial qui vise l’humanité, on fait oublier une bonne partie de ce qui s’est passé aux personnes secourues, et il n’en reste que quelques bribes, filtrées par le subconscient, qui vont reparaître sous forme d’apparitions « de la Vierge ».

Voilà, j’ai décrit tout ce que je pouvais à ce sujet. Il s’agit de mon expérience, mais je sais que cela est abordable par n’importe qui. Je ne suis pas exceptionnel. J’ai juste quelques facilités, tout au plus, mais la télépathie entre espèces évoluées est quelque chose de courant dans l’univers et c’est ce vers quoi tendent aussi les humains, irrémédiablement.

Quelques précisions au sujet de la télépathie

Concernant la télépathie, dans la plupart des civilisations qui atteignent un certain seuil de développement, on voit le développement de la télépathie se dérouler comme suit (à l’échelle planétaire) :

  1. d’abord, la bienveillance, qui mène à la confiance

  2. la confiance mène à la complicité

  3. la complicité mène à l’hyper-empathie

  4. l’hyper-empathie, en plus de tout le reste, amènera à la télépathie

C’est une description très schématique, qui peut comporter quelques erreurs. Cette première ébauche sert surtout à donner une idée du développement général de la télépathie, il ne faut pas trop y chercher des détails ou une quelconque méthode.

Les civilisations hiérarchistes utilisent beaucoup le langage oral ou écrit, et aussi symbolique, pour brouiller les pistes, pour des raisons pratiques, puisqu’ils sont toujours en confrontation les uns avec les autres et qu’ils n’ont aucune envie qu’on découvrent leurs secrets, leurs projets et leurs pensées profondes.

Les communautaristes, eux, n’ayant rien à cacher les uns envers les autres, n’utilisent pratiquement que la télépathie. Un hiérarchiste mal intentionné ne pourra pas (n’aura pas les moyens physique et psychologiques) de connaître les pensées d’un télépathe. Cela nécessite de l’entraînement, et une ouverture à l’autre que le hiérarchiste se garde bien d’avoir ! Il semblerait que certains soient assez avancés technologiquement pour créer des appareils capables de « traduire » les ondes cérébrales pour deviner plus facilement les pensées des être conscients. Bien que cela soit très imparfait, cela fonctionne en partie. Si pour une raison ou pour une autre il devait être caché certaines informations en provenance d’un télépathe, celui ci pourrait, par des méthodes de méditation/relaxation déjà connues et utilisées sur Terre, faire le vide dans ses pensées et rester dans un état de pure contemplation qui ne laisserait rien passer des informations à garder, dans une espèce de camouflage mental. Cette technique est aussi utilisée dans les phases d’observation, à l’approche d’humains hyper sensibles, pour éviter d’attirer l’attention. L’observateur fait alors le vide et se fond mentalement dans son environnement, ce qui lui permet de laisser moins de « traces mentales » et de ne pas être détecté.

A l’inverse, un télépathe qui veut communiquer avec un non télépathe, utilisera un phénomène de saturation mentale (amplification de la concentration, en quelque sorte le contraire du vide mental) afin que le message soit reçu malgré les barrières naturelles du non télépathe. C’est un peu une façon de crier pour être entendu d’un mal-entendant !

Autre point important à préciser : la télépathie n’est pas le partage de notre pensée avec toutes les consciences qui nous environnent. On garde notre intimité, la vie serait insupportable sinon ! Pour qu’il y ait télépathie, il faut qu’il y ait désir de communiquer, même si c’est inconscient pour les humains (car les extraterrestres sont toujours en état de pleine conscience) et j’insiste sur ce dernier point. Il y a ce qu’on a conscience de vouloir, et il y a ce qui est caché au fond de notre esprit. Deux esprits vraiment très proches peuvent, en étant comme spirituellement entrelacés en quelque sorte, partager l’intimité de leurs pensées profondes, mais c’est un choix qui les concerne et aucun télépathe bienveillant ne viendrait s’immiscer dans les pensées de quelqu’un contre sa volonté, sauf si cette personne est nuisible et qu’il faut immédiatement l’arrêter.


1« télépathie », du grec tele (à distance) et patheia (sentiment, ce que l’on éprouve). Il s’agit donc bien, étymologiquement, d’une perception intérieure non-verbale. S’il s’agissait d’entendre des mots à distance, on aurait appelé cela la télélalie. Ce qui n’empêche pourtant pas, à réception d’un sentiment, de le verbaliser, pour soi, pour mieux y porter son attention. Ce serait alors une forme de traduction. Il peut arriver qu’un mot vienne à l’esprit, mais ce n’est pas dans la majorité des cas.